The Power saison 3 bat un record jamais vu à J+28 sur M6+ et W9. Le programme de stratégie gagne 300 000 téléspectateurs en replay et devient un phénomène délinéaire. Les chiffres exclusifs.
Un score jamais atteint pour The Power
C’est du jamais vu pour The Power. La troisième saison du jeu d’aventures et de stratégies diffusé sur W9 et disponible sur M6+ vient de signer un record historique à J+28. L’information est tombée ce jeudi via le compte officiel M6Pro et elle confirme ce que beaucoup de familles constataient déjà dans leur salon. Le programme ne se regarde plus seulement en direct. Il vit, il grandit et il explose en replay.
Le chiffre qui fait trembler les compteurs est tombé pour l’épisode du mardi 17 mars 2026. A J+28, soit quatre semaines après sa diffusion linéaire, The Power a enregistré le meilleur gain en non-linéaire jamais réalisé par la marque depuis son lancement. Le bond est massif. Le programme a recruté 300 000 téléspectateurs supplémentaires uniquement grâce au replay et aux plateformes. C’est une claque pour les standards habituels des programmes de flux. C’est surtout la preuve que les habitudes ont changé et que W9 tient là son format le plus puissant auprès des jeunes actifs.
Le replay devient le moteur du programme
Les chiffres dévoilés par M6Pro sont implacables. Sur l’épisode du 17 mars, 70% de l’audience totale 4 ans et plus s’est faite en délinéaire. Autrement dit, sept personnes sur dix qui ont regardé The Power l’ont fait après la diffusion classique du mardi soir sur W9. Le direct ne pèse plus que 30%. Il y a trois ans, un tel ratio aurait affolé toutes les chaînes. Aujourd’hui, il valide une stratégie.
Le basculement est encore plus net sur la cible commerciale préférée des annonceurs. Sur les 25-49 ans, 85% de l’audience de The Power est réalisée en délinéaire. Le replay n’est plus un bonus. Il est le cœur du réacteur. M6+ devient l’écran principal pour cette population qui pilote son temps de télévision. Elle choisit quand lancer l’épisode, souvent en famille, souvent le jeudi ou le week-end, loin du carcan du mardi 21h10. C’est exactement le comportement que beaucoup de foyers adoptent. Rater le direct n’est plus une frustration. C’est une habitude. Et quand le rattrapage se fait, les compteurs s’affolent.
Pourquoi The Power cartonne quatre semaines après
Un gain de 300 000 téléspectateurs à J+28 ne tombe pas du ciel. The Power a construit son succès sur trois piliers qui collent parfaitement aux usages replay. D’abord le format. Le jeu repose sur la stratégie, les alliances et les trahisons. Chaque épisode se termine sur un cliffhanger. L’envie de connaître la suite est immédiate, mais pas forcément compatible avec un rendez-vous imposé. Le replay permet de binger deux ou trois épisodes le jeudi soir en famille, comme le font de nombreux téléspectateurs qui ont pris le pli du différé.
Ensuite le casting de la saison 3. W9 a misé sur des personnalités fortes, clivantes, issues de la télé-réalité et des réseaux sociaux. Leurs communautés ne regardent plus la télévision en direct. Elles vont chercher le contenu sur M6+ dans les jours qui suivent, portées par les extraits qui tournent sur TikTok et Instagram. Le programme devient un rendez-vous social avant d’être un rendez-vous linéaire. Les discussions, les memes, les débriefs des influenceurs créent un appel d’air. Résultat, le pic d’audience ne se fait plus à J+0 mais il s’étale sur tout le mois.
Enfin la disponibilité. M6+ pousse très fort The Power sur sa page d’accueil et dans ses notifications. L’épisode reste visible, accessible, mis en avant pendant 28 jours. W9 rediffuse des morceaux choisis. La marque vit partout. Le téléspectateur n’a pas l’impression de regarder un vieux programme. Il a l’impression de suivre une série événement qui se consomme au rythme qu’il décide.
W9 et M6+ redéfinissent le succès d’audience
Avec ce record à J+28, le groupe M6 envoie un message clair au marché. L’audimat du lendemain matin ne raconte plus toute l’histoire. Un programme peut sembler moyen à J+1 et devenir un carton à J+28. C’est le cas de The Power. Le gain de 300 000 téléspectateurs en non-linéaire est désormais la nouvelle référence pour la chaîne. Aucune autre marque du groupe n’avait réussi à aller chercher autant de public après la diffusion classique.
Ce résultat rebat les cartes pour les annonceurs. La cible 25-49 ans, celle qui fait vendre les écrans de publicité, est bien là. Elle est même ultra majoritaire. Mais elle est à 85% en replay. Les campagnes doivent donc suivre. Les équipes de M6 Publicité l’ont compris depuis plusieurs mois en intégrant la data M6+ dans les bilans. Ce score historique ne fait que valider l’urgence d’investir le délinéaire. Pour W9, c’est aussi une victoire éditoriale. La chaîne prouve qu’elle peut créer des marques fortes qui ne dépendent plus du live. Elle sécurise ses soirées, elle fidélise sur quatre semaines, et elle nourrit M6+ avec un contenu premium.
Les conséquences directes pour les téléspectateurs
Pour le public, ce nouveau modèle change tout. Rater l’épisode du mardi n’a plus aucune importance. Les chiffres le prouvent. Le jeudi, le vendredi ou même trois semaines plus tard, l’expérience reste intacte. Mieux, elle est partagée. Les familles se calent un créneau commun pour lancer le replay sur M6+. Les groupes d’amis débriefent sur WhatsApp sans avoir peur du spoil, parce que chacun sait que tout le monde regarde en différé.
Cela change aussi la production. Quand 70% de votre audience 4+ arrive après la diffusion, vous ne montez plus vos épisodes de la même façon. Vous soignez les 40 premières secondes pour capter sur M6+, vous travaillez les miniatures, vous pensez aux chapitres. Les équipes de The Power l’ont intégré. La saison 3 est plus nerveuse, plus découpée, plus taillée pour les écrans mobiles. C’est ce qui explique en partie ce bond de 300 000 téléspectateurs. Le programme a été pensé pour le replay autant que pour le direct. Et ça marche.
Un phénomène qui dépasse The Power
Le cas de The Power n’est pas isolé, mais son ampleur est inédite. Depuis le début de l’année 2026, plusieurs programmes de W9 et de 6ter voient leur audience délinéaire dépasser 60% sur les 25-49 ans. Aucun n’avait pourtant franchi la barre des 85% comme The Power. Aucun n’avait surtout gagné 300 000 individus à J+28. Le précédent record pour une marque du groupe tournait autour de 220 000. La saison 3 pulvérise donc le plafond.
Cela pose une question pour l’avenir de la TNT. Si les jeunes actifs basculent à 85% sur M6+, combien de temps le rendez-vous linéaire du mardi 21h10 restera pertinent ? Les chaînes n’ont pas intérêt à tuer le direct, car il crée l’événement et lance la machine. Mais elles doivent admettre que le gros du public arrive plus tard. The Power devient un cas d’école. Il sera étudié, disséqué, copié. Les chaînes concurrentes regardent ces chiffres de très près. Quand un format gagne l’équivalent d’un prime de France 5 uniquement en replay, il devient impossible de l’ignorer.
Et maintenant, jusqu’où peut aller le record ?
Le record à J+28 est validé pour l’épisode du 17 mars 2026. Mais la saison 3 de The Power n’est pas terminée. Les prochains épisodes bénéficieront de la dynamique et de la médiatisation de ce score. Les téléspectateurs qui découvrent l’info vont vouloir tester le programme sur M6+. Ceux qui avaient décroché en direct peuvent revenir en replay, sans pression. L’effet d’annonce joue à plein.
La barre des 300 000 téléspectateurs gagnés peut-elle encore monter ? Les équipes de M6+ et W9 y croient. La finale de la saison, traditionnellement plus forte, pourrait approcher les 400 000 de gain si la tension narrative est au rendez-vous. Car c’est bien la mécanique du jeu qui crée l’addiction. Et une addiction ne s’arrête pas au bout de sept jours. Elle court sur 28 jours. Elle vit sur les réseaux. Elle se partage en famille le jeudi soir.
Une chose est sûre. Avec 70% de son audience 4+ et 85% de son audience 25-49 ans réalisés en délinéaire, The Power n’est plus seulement une émission de W9. C’est le programme qui a fait basculer M6+ dans une nouvelle dimension. Le record est historique aujourd’hui. Il sera peut-être banal demain. Et c’est toute la télévision qui devra s’adapter.
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